25 avril 2024
pendule

Le pendule, son histoire, son intérêt et la formation magnétisme à Blois

Jean-Baptiste Say est généralement considéré comme le fondateur de l’école française du XIXe siècle. En 1803, il publie son Traité d’Economie Politique qui devient la référence de pensée en exposant de manière claire et précise à propos du pendule à Blois »le vaste chaos d’idées justes, pêle-mêle avec des connaissance positives » (Say [2003], Tome 1, VI) d’Adam Smith.

A – La définition du pendule et du magnétisme à Blois

A travers sa définition qui deviendra le plan à adopter pour étudier l’économie politique pendant le XIXe siècle, Jean-Baptiste Say devient véritablement l’organisateur en France de cette nouvelle science. Un de ses apports important, en plus de l’objet du pendule de l’économie, de sa loi des débouchés et du rôle central de l’entrepreneur, réside dans sa théorie de la valeur-utilité qui devient une référence pour de nombreux économistes. Tout d’abord, il étudie les propos relatifs à la valeur du père de l’économie politique et de la radiesthésie tout en discutant la pertinence de son analyse. Il remarque qu’attribuer au travail le fondement de la valeur, c’est être confronté au problème de sa variation incessante[1].

B – Le pendule au début de son utilisation

Après avoir examiné différentes évaluations de la valeur des richesses et du pendule, Jean-Baptiste Say considère que le véritable fondement du pendule et du magnétisme à Blois de la valeur doit résider dans l’utilité. « La qualité qui fait qu’une chose a de la valeur, il est évident que c’est son utilité[2] » (Say [2003b], Tome 1, 78). Ainsi, comme le souligne Say dans cette optique, « pourquoi l’utilité d’une chose fait-elle que cette chose a de la valeur ?

Parce que l’utilité du pendule et du magnétisme à blois qu’elle a la rend désirable et le pendule porte les hommes à faire un sacrifice, pour la posséder. On ne donne rien pour avoir ce qui n’est bon à rien : mais on donne une certaine quantité de choses que l’on possède (une certaine quantité de pièces d’argent, par exemple) pour obtenir la chose dont on éprouve le besoin. C’est ce qui fait sa valeur[3] » (Say [1996], 315). Certes, chaque individu à sa conception propre de l’utilité d’une chose, mais grâce à l’ensemble des hommes, il est possible de faire une estimation générale de l’utilité.

C – Le pendule dans le passé

Cette notion de valeur fondée sur l’utilité ramène à l’utilisation de deux formes de valeurs, distinguées par Adam Smith dans la Richesse des Nations[4], la valeur d’usage (utilité) et la valeur d’échange (valeur) qui permettent de résoudre le paradoxe de la valeur grâce au pendule et la formation magnétisme à Blois du centre de l’ermitage s’accompagne de la formation radiesthésie à Blois mais aussi de la formation passeur d’âmes à Blois. Il existe encore et toujours la formation des blessures de l’âmes à Blois, du nettoyage et protections énergétiques à Blois et de la géobiologie à Blois. « Tout le monde reconnaît que les choses ont quelquefois une valeur d’utilité fort différente de la valeur d’échange qui est en elles ; que l’eau commune, par exemple, n’a presque aucune valeur, quoique fort nécessaire : tandis qu’un diamant a une valeur d’échange considérable, quoiqu’il serve peu.

Mais il est bien évident que la valeur de l’eau fait partie de nos richesses naturelles, qui ne sont pas du domaine de l’économie politique ; et que la valeur du diamant fait partie de nos richesses sociales, les seules qui soient du ressort de cette science et encore moins du pendule » (Say [2003b], Tome 1, 69).

Ainsi, pour qu’une chose ait de la valeur comme le pendule et le magnétisme à Blois par exemple, il faut qu’elle ait de l’utilité car « les hommes n’attachent du prix qu’aux choses qui peuvent servir à leur usage » (Say [2003b], Tome 1, 78). Qui est juge de l’utilité ? Pour Say, c’est l’homme même si « la vanité est quelquefois pour lui un besoin aussi impérieux que la faim. Lui seul est juge de l’importance que les choses ont pour lui et du besoin qu’il en a » (Say [2003b], Tome 1, 79).

D – Le pendule dans le présent

Les conceptions de la valeur fondées sur l’utilité vont vite voire apparaître leurs limites. Si la valeur est liée à l’utilité, partout où se trouve de l’utilité il devrait y avoir de la valeur. Or, il existe beaucoup d’objets utiles qui ne disposent pas de valeur. L’air et le soleil en sont de très bons exemples. Certes le pendule, le magnétisme à Blois et la baguette pour Say envisage des biens de cette nature. Lorsque les objets sont d’une utilité infinie, ils ont par conséquent une valeur sans bornes. « Les services qu’ils nous rendent sont si nécessaires à notre existence, que leur privation ne saurait être compensée par aucun autre objet » (Walras [1990], 75). Or le pendule à Blois quelle est la différence fondamentale entre ces biens et d’autres objets utiles ? Say n’en apporte pas une réponse précise, il faut aller chercher ailleurs la réponse à cette question.

E – Formation pendule et son utilisation dans le futur

Parcourons un dernier exemple de Say qui expose lui-même les limites de sa théorie. Il se trouve coincé dans son raisonnement intellectuel sur la valeur lorsqu’il énonce une situation susceptible de réponse par la rareté. « Un verre d’eau douce avec un pendule peut avoir un très grand prix dans une traversée de mer, lorsque la provision d’eau est épuisée, et quoiqu’il n’ait rien coûté à celui qui se trouve en avoir en sa possession de tout bon radiesthésiste qui a suivi une formation pendule. Mais il existe aussi un stage de pendule à Blois ainsi qu’un stage de radiesthésie à Blois et un stage de magnétisme à Blois. Le centre de formation de l’ermitage propose également de super stage de Passeur d’âme à Blois, des stages de blessures de l’âme à Blois ainsi que des stages de Protection et nettoyage énergétique à Blois.

Cette circonstance extraordinaire qui augmente beaucoup la valeur d’une chose, sans qu’on y ait ajouté une nouvelle utilité, est l’effet d’une espèce de monopole ; ce n’est point un accroissement, mais un déplacement de richesse. Elle fait passer le prix du verre d’eau de la poche du passager qui le désire ardemment, dans celle du passager qui consent à s’en passer. Il n’y a pas de pendule et de magnétisme à Blois en création de nouvelle richesse » (Say [1996], 429). Outre la partie relative à la production (qui n’existe pas dans ce cas précis et qui ne nous intéresse pas dans notre objet d’étude), Say souligne que la rareté de la formation pendule du centre de formation de l’ermitage peut être un facteur de la valeur d’un objet mais il ne veut pas l’admettre, préférant trouver une référence à un monopole qui peut être compréhensible dans le cas cité par Say, mais incompréhensible dans d’autres situations ayant les mêmes caractéristiques.

 

[1] « le travail de l’home libre se paye plus qu’un travail évidement pareil exécuté par un esclave. Or si, dans le même temps et le même lieu, la valeur des deux travaux diffère, pourquoi ne différerait-elle pas à de grandes distances et à des époques éloignées ? Or, (…) le principal caractère d’une mesure est d’être invariable; c’est en appliquant successivement une mesure invariable à des quantités variables, qu’on peut se former une idée de leur rapports » (Say [2003], Tome 2, 118-120).

[2] « L’utilité est cette qualité qu’on certaines choses de pouvoir nous servir de quelque manière que ce soit » (Say [1996], 315).

[3] Ainsi, « la production (…) n’est pas production de matière, mais seulement production d’utilité. Elle ne se mesure pas suivant la longueur, le volume ou le poids du produit, mais suivant le degré de son utilité » (Say [2003a], Tome 1, 24).

[4] Pour plus de détails, consulter le livre I, chapitre IV : « des monnaies ».

 

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